My drunk nights.

My drunk nights.
Qu'il grêle , qu'il pleuve , qu'il vente toujours le même état d'esprit , la même indécision confuse , l'approche de la fin , le recul du début. Chaque jour à errer sans peine et sans buts , à affronter le lendemain avec la même confusion , l'écoeurement d'une vie meilleure , le changement , l'horreur et le dégoutant changement , les gens n'aiment pas les choses qui changent , encore moins quand ce sont leurs habitudes , leurs vies , leurs connaissances , le changement fait peur , mais la vie ne fait que de changer. Faire l'apologie de ceci , la dégradation de cela ; chaque jour je me demande si ma place , ma pauvre et malheureuse place , n'est pas déjà attribuer à quelqu'un d'autres , comme si la vie était un guichet ou si l'un d'entre nous s'absente ou s'en va c'est au suivant. La vie ne serait pas plus simple si il nous était attribuer un numéro ? A la réflexion faite , non car il y aurait toujours un numéro 1 , et on haït le numéro 1 car il est numéro 1. Mais par contre si nous-même sommes le numéro 1 là tout change les autres ne sont que plus bas dans la hiérarchie , des numéros plus bas que terre des 6000 quelque chose.
On ne mélange pas les chiffons et les serviettes , les chiffres avec les nombres. Je suis sure que même dans une société numérotée , il y aurait du racisme : un racisme numérique. Toute cette théorie sur la société révéle bien que personne d'entre nous n'est à l'abri , de l'autre et de son jugement , de soi et de son propre jugement. Tout le monde juge , tout le monde tranche . La vie est faite ainsi et jamais elle ne changera , elle ne pourra jamais être dirigé par La Paix et L'Amour. Elle n'est pas non plus , rose bonbon saveur framboise. La vérité c'est que notre vision de la vie est édulcorée.
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# Posté le samedi 16 mai 2009 15:08

All about him.

All about him.
Je me suis réveillé un matin , une boule dans la gorge , les mains froides et les jambes tremblantes , fumant une cigarette face à l'horizon. De la musique dans les oreilles , l'aube se levait doucement et la ville se réveillait peu à peu. Face à ce spectacle grandiose , une pensée m'est venu : La vie ne serait pas plus simple si chacun contrôlait sa propre destinée ? Ne serait-ce pas en effet plus simple de pouvoir choisir ce qui nous arrive ou ce qui nous arrivera par la suite ? Sommes-nous destinés à vivre dans l'ignorance ? Toutes ces questions digne du Dalaï-Lama me trottent dans la tête et se confusent. C'est absolument horrible et douloureux. Un jour prochain, je pense que cette confusion cessera lorsqu'enfin je pourrais décider moi-même de ce qui m'arrivera. Lorsque ma vie ne sera plus dictée par un quotidien monotone et triste. J'aimerais pouvoir vivre de mes propres ailes. Etre un de ces personnages que l'on voit dans les films ou dans les livres , cet homme de lettres , fumant assis sur le rebord de sa fenêtre , cet homme qui a tout vu , tout entendu , cet homme qui habillé de cachemire et de soie , transforme ainsi le destin de beaucoup de monde , par son imagination , sa créativité et son altruisme. Un jour, je sais que je deviendrais cet homme de lettres auquel rien n'échappe, qui vit de son ingénuosité et de ses caprices , qui l'enrichisse et le détruise.

# Posté le samedi 11 avril 2009 07:11

Modifié le samedi 11 avril 2009 07:38

"12 cigarettes toutes post-coïtales."

"12 cigarettes toutes post-coïtales."

# Posté le dimanche 22 mars 2009 17:17

The Flowers Dreams

 The Flowers Dreams
Tout est éphémère , une fumée de cigarette , la vie d'un papillon , un voyage. Il y a toujours une fin, douloureuse à son échelle certes, mais toujours douloureuse. Si la vie pourrait ne pas avoir de fin ce serait magique, unique, grandiose. Ne vous est-il jamais arriver de vous pencher un peu plus que d'habitude, pour regarder le ciel et sentir que votre existence sur la terre ne se résumait à rien ? Un rien qui vous donne le vertige, qui vous donne le tournis, comme si en un instant, un grain de poussière était synonyme de votre existence sur cette terre. Cela m'arrive souvent de me pencher à ma fenêtre d'y être assis , scrutant un horizon bizarrement limité par une chaînes de montagnes. Et je me dis que là , à cet instant , rien ne compte ni ne comptera par la suite. Que mon destin est à la fois tracé mais qu'il débute, commence à peine. Une parcelle de rien, une couleur aveuglante , une odeur indolore. Et puis toujours au bord de cette fenêtre , j'allume une cigarette qui se consumme quand mon esprit lui divague et ressurgit. La fumée s'installe là ou elle pourra rester , s'abriter un temps mais surtout elle m'ennivre. J'entends au loin un écho, qui n'appelle personne, ni ressemble à celui de quelqu'un d'autre. Juste un écho solitaire qui signifie que l'homme existe, mais qu'il n'est rien tout à la fois. Alors je termine ma cigarette, réfléchis , écrase ma cigarette, referme ma fenêtre et m'endors. Car la seule chose qui m'apaise, me rend heureux et triste, qui m'angoisse mais me donne confiance : c'est dormir.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:04

Modifié le dimanche 22 mars 2009 17:19

Le passé nous rattrape.

Le passé nous rattrape.
Je vous encule avec tout mon amour, Boris.

# Posté le mardi 24 février 2009 18:28

Modifié le lundi 02 mars 2009 14:23